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6 novembre 2011

12 octobre 2011

24 juillet 2011

PASTILLE N°40

Suite des "pattern paintings en mouvement", des motifs et des figures superposées... Pour compenser mon apathie des derniers mois, d'autres publications sont imminentes !

13 avril 2011

PASTILLE n°38

Des réminiscences et surimpressions entre Normandie et Léman.

9 juillet 2010

PASTILLE N°29: caché/montré

Voir quelque chose, le discerner ou le deviner au beau milieu des pixels foisonnants, du scintillement des vignettes fixes qui s'entrechoquent au rythme de douze images par seconde...

3 décembre 2009

PASTILLE n°22, vieux précepte wildien



il y a ici, on l'aura compris, un double mouvement, ascensionnel et latéral.
Le premier révèle la fixité panoramique de l'opérateur, le second balise un travelling déroulant. Ces arbres, formes, rang, silhouettes ou textures, sont associés à un moment récurrent de celui qui les filme.
Journellement, je suis confronté, et depuis bientôt dix ans, à des peupliers et j'ose enfin m'y intéresser.... Je leur attribue depuis longtemps une puissance symbolique particulière. Barrière ou rideau végétal, ils signifient aussi l'autre côté et, plus trivialement, l'application tragique de la nature à imiter des images devenues icônes de l'art...

10 août 2009

Pastille n°17


Une autre variation sur le couple, très marquée par l'acte 2 de l'opéra virtuel.

16 juillet 2009

Pastille n°15: vu, pas vu.




Micromonde du dedans et du dehors, environnement dans lequel l'enfant est à la fois l'invité et le perturbateur de régularité, rotations où s'opposent la gestuelle répétitive des automates et les mouvements parfois désaccordés des vivants, le manège est propice aux manipulations multiples. Le passage superposé de ces créatures et de ces véhicules de bazar impose un effet immédiat de collage dans le plan.
Sa figuration même est une source inépuisable, dont j'ai déjà fait état ICI.
La prochaine pastille usera des mêmes images à des fins différentes...

4 juillet 2009

PASTILLE n°13, trajet, suite

Cet essai poursuit la réflexion dévolue au trajet comme à la planéité, à la picturalité, à la profondeur... Elle peut être comparée avec la pastille n°4 . J'ai songé aussi à l'Ile des Morts de Böcklin...


1 juillet 2009

Pastille n°12, un écheveau en cascade



La pastille 12 s'avère formaliste à première vue et accompagne tous les essais_ déjà diffusés ou à venir_ ayant trait à la profondeur. S'approcher, ce n'est pas forcément en savoir plus, c'est accéder à d'autres zones de connaissances pas nécessairement compatibles entre elles et se coltiner d'autres mystères qui oblitèrent les précédents. On risque la déception, l'arrêt intempestif, la fin d'un cheminement illusoire, la surface dans laquelle un esprit occidental peine parfois à s'abîmer...
La monstruosité du gros plan est devenue une lapalissade. J'éprouve un intérêt particulier pour la dématérialisation numérique et ses phénomènes de déconstruction. On revient par des chemins détournés aux vieilles ritournelles de la peinture moderne, au Talisman de Sérusier, à la peinture comme surface plutôt que comme sujet, avec, en sus, l'acuité ou l'inexactitude du mouvement, son pouvoir altérant... Qui a dit qu'une part importante de l'art numérique, par ses prouesses mimétiques et constructives, s'apparentait à l'art académique ou pompier?

28 mai 2009

22 octobre 2008

Hommage à Turner

David Ka: "Les pièces présentées ci-dessous (20 et 21 octobre) appartiennent à une suite, à une série qui impose un ordre, un développement, une fin. Cet hommage prend son origine dans une œuvre que Turner réalisa en 1840.
Le Bateau Négrier est en son temps une image d’actualité, un fait qui a marqué les mémoires anglaises et contribué à débattre du caractère monstrueux, inadmissible de l’esclavage.
Afin d’éradiquer un virus qui s’était déclaré, le capitaine ordonna de jeter par-dessus bord sa cargaison humaine. Dans une écume de poissons blanchâtres, Turner représente une jambe, fers à la cheville, qui se dresse hors de l’eau comme un ultime appel, une dénonciation muette, muette comme la peinture. Le Bateau s’éloigne sous une lumière rougeoyante de crépuscule.
Avec le recul, cet ensemble, réalisé en 1993 est un des premiers dont je n’ai pas tout à fait honte.
La plaque érodée avait insinué l’essentiel, imposant au tirage une texture noirâtre à laquelle j’ajoutai quelques traits creusés dans le zinc. Je grattai en même temps la rouille avant chaque tirage, tout en gravant d’autres lignes, plus que jamais palimpseste... Cette suite montre aussi sept états successifs de la même gravure…
Ce travail accompagnait également une recherche consacrée à la nymphe, figure élémentaire et féminine, émergente ou s’effaçant dans la surface du papier..
Le titre original, apocryphe ou non, est plus explicite, et les parenthèses pas si fréquentes en cette circonstance:
Joseph Mallord William TURNER, Slave Ship (Slavers Throwing Overboard the Dead and Dying, Typhoon Coming On), 1840, Huile sur toile, 90.8 x 122.6 cm."

1 octobre 2008

Carnet (1)

David Ka : « il m’est difficile de me procurer des carnets destinés au croquis et à l’aquarelle. Non que l’achat me gêne, mais je suis perturbé par la perfection du carnet, la promesse des feuillets immaculés qui m’inciteraient plutôt à d’autres pratiques, d’autres « monstrations ». Le carnet des beaux-arts me résiste, l’épaisseur du papier, la robustesse de sa reliure m’intimident. Et je passe sur les petits livrets en papier recyclé rugueux que l’on m’offre parfois, et contre lesquels, sur lesquels, je ne peux rien… Depuis plusieurs années, je récupère beaucoup, et notamment des agendas obsolètes ou usagés, ainsi que des programmes reliés. Ce sont eux mes carnets, et qui m’incitent au palimpseste, au recouvrement blanc ou coloré. Le carnet feuilleté le 30 septembre a été réalisé à la même période que Trames et drames.
En les comparant, on retrouverait sans peine des images du carnet dans le livre unique… »